Offenbach’s café, zinc tragédie

 

Un bistrot comme il y en a tant à Paris. Des répliques échangées au coin du zinc, véritables perles que l’on jette dans une arène où les commentaires sur la politique, les femmes et les hommes, la vie chère, les mœurs, rythment la vie de solitudes associées le temps d’un café (ou autre). Et puis la musique d’Offenbach.
Parce que ce grand homme a tant écrit sur les travers de ses contemporains, il semblait le plus adéquat à ponctuer l’aventure d’un lieu qui est désormais le lien social qui remplace les boudoirs et réceptions du second empire. Le temps d’une journée, quelques personnages hauts en couleurs vont se retrouver autour de lieux communs et d’airs devenus désormais un véritable patrimoine national.
Sur un livret de Daniel ESTEVE et des airs de Jacques OFFENBACH, Offenbach’s café, zinc tragédie tente de raconter un instant de vie tout en évoquant l’atmosphère des cafés Français, véritables liens sociaux et lieux de débats publics, où les plus savoureuses répliques s’échangent souvent sous l’influence de divers spiritueux, à consommer avec modération bien sûr…